DUBAI Fountain 3/3
DUBAI FOUNTAIN
World’s largest dancing fountain.
Set in Burj Khalifa Lake, outside The Dubai Mall.
DUBAI FOUNTAIN
World’s largest dancing fountain.
Set in Burj Khalifa Lake, outside The Dubai Mall.
DUBAI (suite)
Pour aller à Palm Jumeirah, la fameuse île en forme de palmier, on emprunte un train monorail 100 % automatique : c'est la seule chose qui soit finie avec Atlantis Hotel sur cette île encore en plein chantier.
Vue de Dubai depuis le monorail :
Atlantis The Palm est un gigantesque complexe de loisirs sur Palm Jumeirah :
EMIRATS ARABES UNIS
DUBAI
Tous les hôtels ont des piscines sur leur toit.
Donc premier petit déjeuner en face de la piscine mais dans la salle climatisée car il fait très très chaud dehors. Gros choc thermique pour nous qui débarquons : on se croirait avec un sèche-cheveux braqué sur nous.
Et c'est parti pour la découverte de Dubai, à pied et en train (métro).
Les deux structures que vous voyez de part et d'autres de l'avenue sont des bouches de métro :
Beaucoup de grues dans le paysage : Dubai est une ville en perpétuel chantier, et ça bosse 24 heures sur 24.
On arrive dans le quartier de Burj Khalifa et du Dubai Mall, et voici Dubai Fountain :
C'est tout simplement grandiose. Ils les déclenchent à intervalle régulier, genre toutes les heures dans la journée, et de façon plus rapprochée le soir. Cela ne dure que quelques minutes mais on reste scotché : l'eau est projetée très très haut, au rythme de musiques (différentes à chaque fois) : musique classique, musique arabe ou musiques du monde.
Et la voilà. Burj Khalifa. 828 mètres de haut. La plus haute tour du monde. Elle donne le vertige.
En arrivant tout là-haut, AT THE TOP, gros choc en découvrant le désert à perte de vue...
La nuit tombe quand on redescend. La tour commence à s'allumer :
L'esplanade, qui était déserte dans la journée à cause de la chaleur, commence à se remplir :
Ca devient un quartier très animé et Dubai Fountain accélère la cadence :
18 heures : il fait nuit :
On quitte Dubai Mall. (Les malls sont des centres commerciaux) :
Dubai Mall est le plus grand centre commercial des EAU avec 800 000 m2 de surface commerciale.
Mais on verra plus grand encore... à Bangkok...
Chaque palmier est un arbre de Noël... On est encore et toujours dans la démesure et le luxe.
BANGKOK (suite)
Petit déjeuner au 78 ème étage de notre hôtel :
Buffet gigantesque avec de la nourriture de tous les pays. Il n'était que 9 heures quand nous sommes allés petit-déjeuner mais midi à notre estomac avec le décalage horaire, alors autant vous dire qu'on avait faim ! On a goûté à ... tout, ou presque !
Baiyoke Sky Hotel :
http://www.tripadvisor.fr/ReviewPhotos-g293916-d550496-r49710766-Baiyoke_Sky_Tower-Bangkok.html
Puis petit tour tout en haut de l'hôtel, au 84 ème étage, sur le plateau tournant (360°) de l'hôtel, la tour la plus haute de Bangkok.
Vue de Bangkok :
Un tour en bateau sur la rivière Chao Phraya :
Notre chauffeur de tuk-tuk qui nous a fait faire la tournée des temples et bouddhas :
Big Bouddha :
Temple et Palais Royal de Bangkok - Wat Phra Keo :
Marchés aux senteurs et couleurs exotiques :
Y'en a qui vont reconnaître les ramboutans ! lol
J'ai trouvé qu'il faisait plus chaud qu'en Guyane. On dégoulinait. La chaleur était accablante.
Lu sur Internet à propos du climat :
"L'été confirme sa présence à coups de rayons cinglants et d'atmosphères étouffantes, en avril, où il est officiellement fêté le 13. C'est à cette période que sont couramment enregistrées les températures les plus élevées de l'année (40 à 42 degrés à Bangkok)". Et quel jour est-on ? Le 13 avril.
Parapluies :
Parapluies ?
Oui, des parapluies. Non pas pour se protéger des hallebardes prévues plus tard lors de la saison des pluies (en juillet, août et septembre), mais bien pour se préserver des rayons puissants du soleil.
Contre toute attente et, bien que nous n'étions pas en saison des pluies, quelque chose allait grandement nous rafraîchir...
Ca a commencé le matin du 13 avril... On a reçu de l'eau sur nous... Un peu, au début..., puis de plus en plus au fil de la journée.... Ca provenait de jeunes, armés de pistolets à eau. Ils s'arrosaient ; ils nous arrosaient ; avec un grand sourire et un "Happy New Year!" (bonne année) enjoué. Et oui, les pistolets à eau aperçus la veille servaient donc à ça : la fête de l'eau. On est tombé sans le savoir dans Songkran, Le Nouvel An thaïlandais, fêté les 13, 14 et 15 avril ; c'est la fête la plus pratiquée, à la fois Nouvel An thaï et festival de l'eau, le moment attendu par tous, gens du pays et visiteurs. Ce jour-là est réputé le plus chaud de l'année et partout dans le pays, Songkran est également le festival de l'eau ; l'occasion de jeux dans les rues : les habitants, équipés de pistolets à eau, de seaux et même de tuyaux d'arrosage (!) , se rafraîchissent mutuellement en s'aspergeant généreusement, histoire de débuter l'année dans la joie et la bonne humeur.
Jeunes dans le métro :
Y'a de la musique, ça danse, ça s'arrose et y'a même de la mousse qui est déversée sur les danseurs :
Le shopping à Bangkok mais c'est juste énorme. Il y a les marchés bien sûr, plus toutes les échopes de rue, mais aussi les centres commerciaux qui sont gigantesques. Pour les fans de shopping c'est le paradis car en plus les prix sont très attractifs. Il faudrait pouvoir arriver à Bangkok avec une valise vide et tout s'acheter là-bas tellement ça vaut le coup ! Et même, bah, sans valise... car ils en vendent aussi, bien sûr !!!
MBK :
Temples de la consommation, ils sont généralement conçus pour que vous achetiez, mangiez, et vous divertissiez sur place toute la journée.
Tiens tiens, Mme Sarkozi, que faites-vous là ?
Yves Rocher :
Des chaussures à tomber par terre !
Voilà. Ainsi se terminent séjour de folie à Bangkok et, par là même, notre voyage.
Le soir on quitte Bangkok direction l'aéroport pour prendre notre vol pour Paris... et rentrer à la maison.
THAILANDE
BANGKOK
Incontestablement le plus gros choc de notre voyage. Là-bas, rien ne ressemble à ce qu'on connait... Il y a la chaleur, le bruit, le monde, la pollution, l'effervescence.
La chaleur nous cueille dès la sortie de l'aéroport. Une chaleur moite, étouffante... Encore plus forte qu'en Guyane.
La saison chaude et humide débute officiellement en... avril et se poursuit jusqu'en juin (jusqu'a 40/42°C).
Les paysages entre l'aéroport et l'hôtel nous font tout de suite penser à la Guyane,
mais, une fois en ville, ce n'est plus du tout la Guyane !
Vue de notre hôtel :
notre chambre est au 47ème étage du Baiyoke Sky Hotel
Avec le jeu du décalage horaire, on s'est réveillés tôt si bien qu'on en a profité pour démarrer la journée par quelque chose qui est monnaie courante là-bas : un massage. Nous avons choisi foot massage (massage des pieds). Que dire sinon que c'est le pied ! Nos petits petons ont grandement apprécié ce massage long, appuyé, relaxant après tout ce qu'on leur a fait endurer les jours précédents. Ambiance zen avec musique douce et senteurs apaisantes.
Les masseuses sont assises sur des tabourets bas et piochent des huiles et des crèmes dans de petits pots posés sur une désserte. Et elles massent, elles massent ; les orteils, la cheville, la plante du pied, le dessus, les côtés ; ça fait un bien fou. Ca dure une heure. Puis elles nous ont rajouté un petit bonus... Hi hi hi, je vous vois sourire.... mais non ! Elles ont rajouté quelques massages des bras, des épaules, de la nuque, du haut du dos et de la tête. Après avoir tant marché les jours précédents et dormi tout tordus assis dans les avions, elles nous ont remis le corps d'aplomb. Elles ne parlent pas anglais et encore moins français mais qu'est ce qu'elles massent bien ! Ensuite, elles nous ont offert un thé dans un petit salon attenant. Vraiment top. Après cette bonne séance, la journée pouvait commencer ; on pouvait se jeter dans l'arène et affronter l'effervescence de la ville !
Vue d'une passerelle piétonne,
car, à Bangkok, le piéton n'est pas roi. Il n'a pas la priorité comme dans certains pays... comme en Australie par exemple. Bien au contraire. Le petit bonhomme vert des feux tricolores indique d'ordinaire que l'usager à pied peut s'engager en toute quiétude. Pas à Bangkok ! Traverser la chaussée, même sur les passages zébrés, est un véritable parcours du combattant ; il est fortement conseillé d'utiliser les passerelles pour piétons, quand il y en a, même s'il faut fournir un effort pour gravir les marches.
Taxis verts et jaunes
Taxis roses
A l'intérieur des taxis, un pictogramme tout ce qu'il y a de plus explicite ;)
Et voici les fameux tuk-tuk
ces scooters pétaradants qui servent de taxis bon marché et qui se faufilent dans la circulation de façon impressionnante. Sensations fortes garanties !
Bus décoré :
A tous les coins de rues on trouve des lieux de cultes. Les Thaïlandais sont bouddhistes pour la plupart et passent du temps à vénérer le Bouddha et à prier les esprits.
Ils brûlent de l'encens, allument des cierges et offrent des fleurs de jasmin ou de lotus au Bouddha :
Ils remplissent des godets avec l'eau et les fleurs qui sont dans les deux baquets de part et d'autre du bouddha et les lui versent sur la tête et les épaules :
Tout cela semble tenir une place importante dans la vie quotidienne et il est fréquent de voir des amulettes, grigris et autres talismans qui pendouillent un peu partout, notamment aux rétroviseurs des taxis et des tuk-tuk.
L'âme de Bangkok réside dans la présence de nombreux temples un peu partout dans la ville. L'architecture, les jolis motifs et les décorations dorées sont éblouissants :
Malgré la chaleur accablante, j'ai un gilet parce qu'il faut se couvrir les épaules quand on entre dans l'enceinte d'un temple.
Scènes de la vie locale :
Beaucoup de vendeurs ambulants. Nous avions tellement soif que nous avons pris des boissons rafraîchissantes à ce vendeur. Seulement, le vert n'est pas de la menthe... le jaune n'est pas de la citronnade... le marron n'est pas de l'ice tea... C'était pas terrible du tout ! On aurait dit des herbes ou je ne sais pas quoi... mais ça avait le mérite de désaltérer.
En revanche, les brochettes de cette dame étaient succulentes. Elles sont crues au départ. Il y a un petit braséro sur le côté. On a observé comment les gens faisaient et on a fait pareil : ils prennent une brochette, la posent sur le braséro pour la faire cuire ; pendant ce temps ils sortent de quoi payer et discutent 5 minutes avec la vendeuse ; puis ils récupèrent leur brochette et s'en vont tranquillement en la mangeant.
Pendant toute la journée, on s'est demandé pourquoi les gens achetaient des pistolets à eau....
Le lendemain, on allait comprendre pourquoi...
Je continue la (re)découverte de notre département.
Crissay-sur-Manse
Les Roches - Tranchelion
Aux Roches-Tranchelion, nous n'avons pas vu que des ruines :
Ce monsieur a une Perruche Calopsitte sur son épaule et il en a plein d'autres dans des volières. Des dizaines. Il habite le village depuis 75 ans. Il y est né et n'en est jamais parti. Ce sont des rencontres comme j'aime : aller au devant des gens. A la campagne, les gens prennent le temps de vivre et discutent volontiers avec vous.
Avon-les-Roches
et sa belle église au porche roman
D'anciens lavoirs :
Sur la route du retour
avec un magnifique coucher de soleil
Mercredi 8 février, par un froid polaire, pas vraiment étonnant que les touristes aient déserté les lieux.
Nous avions tout le parc du château d'Azay pour nous tout seuls.
Il n'y avait pas un chat. Juste un chien et deux esquimaux...
Le château est posé sur une île au milieu de l’Indre, dans un écrin de verdure.
Il baigne dans les eaux de l’Indre où se reflètent ces façades en temps normal.
Avec le froid et la neige, le plan d'eau était complètement gelé et l'écrin était tout blanc.
C'était magnifique.
Le lac de Langeais est gelé :
Le Cher à Savonnières est gelé sur les côtés, mais ne charrie pas de glaçons, du moins pas entre Savonnières et la confluence,
mais il commence à être bien pris par la glace :
A la confluence, il rejoint la Loire qui charrie des glaçons. Le Cher arrive de la droite et la Loire passe sous le pont de chemin de fer :
A Bréhémont les galettes de glace sont de plus en plus nombreuses :
Des toues qui attendent la débâcle :
Pas de balade sur la Loire en ce moment, à moins d'avoir un brise-glace...
Puisque l'évènement est suffisamment marquant -(il a fallu attendre 27 ans pour voir à nouveau la Loire charrier des glaçons par ici)-, je me suis quand même arrêtée au pont de Langeais immortaliser la chose, bien que de nombreuses personnes aient eu la même idée, bien sûr. Les photos qui suivent sont donc celles que vous pouvez retrouver partout mais ce sont les MIENNES !
En ce moment, par ces froids polaires, on peut assister à un spectacle aussi rare que grandiose : un fleuve qui charrie des glaçons.
On n'avait pas vu ça depuis 1985. La Loire commence à charrier des galettes de glace.
J'ai filmé ces images et pris ces photos jeudi 9 février en face de Bréhémont puis à Bréhémont même.
Nous avons été particulièrement impressionnés par la vitesse à laquelle l'ensemble Loire/glaçons avance, le bruit que ça fait et la puissance que ça dégage. Ce fleuve qui progresse inexorablement est d'une beauté à couper le souffle, à toutes saisons.
La météo l'avait annoncée. La voilà.
La Touraine revêt son manteau blanc un 30 janvier : rien de bien exceptionnel à cela, mais c'est vrai que c'est beau... quand on est bien au chaud derrière ses fenêtres et qu'on n'a pas besoin de rouler. J'aime bien cette neige, surtout depuis que je suis rentrée et que l'auto est au garage !
Il a commencé à neiger vers 13 heures et il neige encore à l'heure où je publie ce post, c'est-à-dire 20h40.
Même s'il n'y en a pas beaucoup, j'ai pensé que cet après-midi était le moment ou jamais de ressortir les après-ski (si si !) et je suis allée faire quelques photos dans ma campagne.
J'ai failli me la perdre ma chienne, blanche dans tout ce blanc...
On verra demain quelle bouillasse ça va faire car je trouve cette neige bien lourde ; ce n'est pas de la belle poudreuse. Prudence sur les routes.
Hier, nous sommes allées faire un tour au bord de la Loire, à quelques kilomètres à l'est de Tours, à la Ville-aux-Dames, en face de Rochecorbon, sur l'Ile de La Métairie, maintenant rattachée à la berge.
Cet endroit était entièrement couvert de perce-neiges. Un beau tapis blanc.
Y'avait comme un air de printemps. Les oiseaux chantaient à tue-tête. J'avais envie de leur dire : " Pas encore petits cui-cui, pas encore car vous risquez de déchanter ; l'hiver n'a pas dit son dernier mot ; nous ne sommes que le 26 janvier...".
Il y a deux ans, nous y étions allées le 15 février et il faisait un froid de canard. J'avais fait un article sur ce blog que j'avais intitulé "La Loire frissonne". ==> http://papayo.canalblog.com/archives/2010/02/index.html