Mizoën
Mizoën, très beau village de l'Oisans, proche des 2 Alpes, de La Grave / La Meije.
Vue magnifique sur le Lac du Chambon qu’il surplombe
Samedi 15 août 2009,
nous avons eu la surprise de voir passer un rallye de vieilles voitures traversant Mizoën sur la route de Bourg d'Oisan.
Lac du Pontet - 1982 mètres d'altitude
Quelles sont belles NOS montagnes...
La Loire à vélo
Samedi nous avons emprunté un itinéraire spécialement aménagé pour les piétons et les vélos au plus près du fleuve. Ca s'appelle "La Loire à vélo", mais en fait, comme vous pouvez le voir sur la carte, toute la première partie du trajet s'effectue le long du Cher et ce n'est qu'à l'endroit bien nommé le "Bec du Cher" -(où le Cher se jette dans la Loire)- que nous "récupérons" la Loire.
Le parcours est composé de petites routes à faible circulation, de voies vertes et de quelques pistes cyclables et voies sécurisées. C'est très agréable.
Nous sommes partis de Tours pour rallier Langeais.
Nous sommes passés par la Gloriette, Savonnières, Villandry, et la Chapelle-aux-Naux.
Le cheminement est plat et roulant et ne demande pas d'effort particulier, sauf une partie en pavés un peu après Villandry, qui n'est pas marrante du tout !
Arrivée à Langeais par le pont suspendu. Prudence, prudence à vélo car là nous partageons la chaussée avec les automobilistes et c'est très étroit.
Prieuré de Saint Cosme
Demeure de Ronsard
Ce très bel endroit, où ceux qui aiment la poésie et les roses seront servis, inspira Pierre de Ronsard pour l'écriture de son poème "Mignonne, allons voir si la rose....."
Ode à Cassandre
Mignonne, allons voir si la rose
Qui ce matin avait déclose
Sa robe de pourpre au soleil,
A point perdu cette vesprée
Les plis de sa robe pourprée,
Et son teint au votre pareil.
Las ! voyez comme en peu d'espace,
Mignonne, elle a dessus la place,
Las, las ses beautés laissé choir !
O vraiment marâtre Nature,
Puisqu'une telle fleur ne dure
Que du matin jusques au soir !
Donc, si vous me croyez, mignonne,
Tandis que vôtre âge fleuronne
En sa plus verte nouveauté,
Cueillez, cueillez votre jeunesse :
Comme à cette fleur, la vieillesse
Fera ternir votre beauté.
Venise
Venise est une ville très très touristique...
En 4 jours, on ne peut prétendre avoir vu tout Venise. Mais on en a vu suffisamment pour nous être imprégnés de l'ambiance qui règne dans les ruelles et du fourmillement incessant de la vie des Vénitiens et des touristes.
On a fait le Grand Canal en long, en large et en travers. On a vu le pont Rialto, le pont Académia, et la Place St Marc, bien sûr, de jour, de nuit, sous toutes les coutures !
Alors, à Venise il n'y a pas de voiture, ni de vélo. Toutes les rues sont piétonnes. Les gens peuvent arriver par le train ou par la route grâce à une énorme digue qui relie le continent à Venise. Mais ensuite, tout déplacement se fait à pied ou en bateau.
Sur les canaux, surtout le Grand Canal, il y a beaucoup d'affluence. Nous nous sommes déplacés le 1er jour en vaporetti qui sont des bateaux/bus qui s'arrêtent à toutes les stations, exactement comme le bus ou le métro. Le 2ème jour on nous a refoulés du vaporetto à la moitié du chemin qu'on voulait faire pour cause de... grève des chauffeurs ! Tant pis, notre pass arrivait à expiration de toutes façons et on a ensuite tout fait à pied.
Sinon, il y a aussi les bateaux/taxis qui vous emmènent où vous le souhaitez et, bien sûr, les fameuses gondoles. Nous, on a préféré se balader à pied dans les petites rues tranquilles, à l'écart des spots touristiques et c'était très agréable.
Comme la ville est entièrement construite sur l'eau, il y a un nombre impressionnant de ponts (400 parait-il), mais le Grand Canal n'en a que 4. Donc, si on veut aller sur l'autre rive il existe des traghetti, ces petites gondoles qui vous font traverser très rapidement pour seulement 0,50€. On reste debout et on n'est pas très stable car ça tangue un peu mais on n'est pas tombé !
La place Saint Marc, avec la Basilique et le Campanile :
La Tour de l'Horloge :
Le Palais des Doges :
Le Pont Guglie :
Le Pont Academia :
traghetto :
Le Rialto :
Angles sur l'Anglin
Quiberon
Comme un air de Sibérie
La neige a commencé à tomber sur la Touraine lundi après-midi. Arrivant sur un sol particulièrement froid, elle a tenu immédiatement et s'est accumulée sur environ 15 cm.
En même temps, c'est de saison. S'il ne neige pas maintenant, alors quand neigera-t-il ? A Tours c'est vrai que c'est inhabituel mais ce n'est pas exceptionnel.
C'est beau, c'est calme, c'est feutré, mais en ville ça devient vite la bouillasse, alors vite quelques photos tant que c'est encore immaculé.
-13° au thermomètre. Brrrr ! C'est froid, hein ma petite Plume ! (nous avons ramené notre chatte de Guyane).
Place Jean Jaurès
Un après-midi au centre de Tours avec,
à l'approche de Noël, un grand sapin et des petits sapins blancs installés place Jean Jaurès.
Vous remarquerez la couleur du ciel. Oui, beau temps sur la Touraine, mais les photos ne disent pas que le thermomètre était aux alentours du 0° !
Une spéciale dédicace à mes amis alsaciens : quelques photos du marché de Noël :
Le pont Wilson
Habiter en Touraine, c'est aussi s'intéresser à son histoire, d'autant plus qu'elle est très riche.
Quand on est arrivé ici lors de notre premier séjour, c'était en juin 1983. Bien sûr, on a visité tous les châteaux. Mais pas que. On a remarqué que le pont Wilson à Tours était tout neuf. Et pour cause, il venait d'être inauguré le 18 septembre 1982 après avoir été partiellement reconstruit -(suite à l'effondrement de 1978, la partie Nord, préservée, a été consolidée, mais pas reconstruite. On peut d'ailleurs observer une très nette différence entre les deux parties)-. En effet, le 9 avril 1978, ce pont, appelé aussi pont de pierre, s'était effondré sur près de la moitié de sa longueur. Mais ce sinistre n'était pas le premier subi par cet ouvrage d'art qui en avait vu d'autres.
Aujourd'hui, alors que j'ai eu envie d'en savoir plus sur son histoire, j'apprends qu'on a facilité mon travail de recherches puisqu'une exposition retrace justement son histoire mouvementée, de sa construction au XVIIIème siècle à nos jours. Ca s'appelle "Les tribulations du pont de pierre" et ça se passe aux archives municipales. Donc je m'y suis rendue.
Que d'événements depuis la construction du pont de pierre commencée en 1772 !
En 1776, la 14ème voute s'écroule. En 1777, la 8ème pile s'affaisse ! L'hiver 1789, la Loire se couvre de glace ; 4 arches cèdent et les ingénieurs devront reconstruire le pont. L'hiver 1938, des blocs de glace menacent à nouveau le pont et le 6ème régiment du Génie d'Angers est appelé en renfort pour dynamiter la glace. Puis il y a eu les guerres et le pont fut à nouveau détruit, et.... reconstruit.
Ensuite il a tenu bon jusqu'à ce 9 avril 1978 où a commencé sa lente agonie, racontée ainsi :
"C'était un dimanche matin à 9h27. Lors du passage d'une voiture, la pile N°2 s'affaise brusquement.
Puis, à 14h15, la partie disloquée de l'arche N°3 s'effondre. Puis à 16h02, les parties subsistantes des arches N°2 et 3, puis la pile N° 3 et l'arche N°4 s'écroulent à leur tour.
Le lendemain vers 12 heures, les piles N°4 et 5, les arches N°5 et 6 subissent le même sort.
Quelques semaines plus tard, le 3 mai à 14h25, la 1ère pile et la 1ère arche s'écroulent à leur tour.
Pourtant en septembre 1976, le vieux pont de pierre avait été contrôlé et rien n'avait été signalé d'alarmant."
Les experts se sont penchés sur ce cas exceptionnel et plusieurs hypothèses ont été avancées : "la nature du sol, les frasques du fleuve et ses nombreuses crues, les explosions pendant la Seconde Guerre mondiale, le vieillissement de l'ouvrage, les trépidations des véhicules, etc...".
Les journaux de l'époque ont bien sûr relaté l'événement et ont interviewé l'automobiliste qui se trouvait sur le pont au moment où il a commencé à s'écrouler.
"C'est un miracle que l'accident se soit produit un dimanche matin".
Une seule voiture circulait à ce moment-là et le conducteur raconte qu'il a vu la chaussée se fissurer devant lui et qu'il n'a dû son salut qu'à un coup d'accélérateur : "J'ai senti la chaussée qui s'enfonçait sous mes roues. J'ai accéléré désespérement. Ma 404 a fait un bond vers l'avant. J'ai entendu les 2 pneus arrière éclater. Je sentais le vide se creuser derrière moi jusqu'à ce qu'enfin le sol s'affermisse. Tout ça n'a duré qu'une seconde mais je vous garantis que je ne suis pas prêt de l'oublier".
Dans la salle d'exposition sont disposés de nombreuses photos, récits et articles de journaux, mais on peut y voir aussi un document filmé de l'effondrement du pont. Très impressionnant !
Le pont Wilson aujourd'hui (photos prises le 21 septembre 2008) :
Le pont est baptisé Wilson en 1918, du nom de Woodrow Wilson, président des États-Unis de 1913 à 1921, pour la participation de son pays à la Première Guerre mondiale, durant laquelle Tours fut une importante base américaine.
Néanmoins, les tourangeaux continuent de l'appeler le "pont de pierre", tout comme ils appelent "pont de fil" le pont suspendu de St Symphorien.
Le jardin botanique de Tours
Il est chouette le jardin botanique de Tours.
Deux charmantes botanistes nous ont parlé de leur passion pour les arbres et la nature en général. Moi, toute contente puisque la nature je l'adore et que des arbres j'en ai vus en veux-tu en voilà dans la forêt guyanaise, je pensais voir au moins un ou deux spécimens d'Amérique du sud. Mais rien, nada, nothing ! Enfin bon, c'est pas grave, c'était super beau et intéressant quand même.
Ils ont un impressionnant Ginkgo biloba qui vient du japon,
et un Séquoia géant qui vient d'Amérique
et qui fait 36 mètres de haut.
Sinon, y'a aussi des furets, des kangourous, des ânes, des émeus, un cochon, etc.
Et pour le plaisir des yeux, des fleurs, des fleurs, des fleurs !
Rando du côté de Chinon
Tours. Les rives du Cher
Le petit train de la Mure
Chemin de fer pittoresque qui relie Saint-Georges-de-Commiers à La Mure, au sud du département de l'Isère.
Les eaux turquoise du lac de Monteynard
Le barrage de Monteynard-Avignonet
Le massif du Vercors et le mont Aiguille au fond
Depuis un viaduc, le train passe en corniche au dessus du barrage de Monteynard
3 années en Amazonie française
La Guyane
Kourou de juillet 2005 à juillet 2008.
Alors, la Guyane, c'est où ? Parce qu'on en a entendu des vertes et des pas mûres à ce sujet. Comme quoi elle était dans l'océan Indien... Que c'était une île... Qu'on était pas sûr que sa monnaie soit l'euro... Enfin, beaucoup d'abérations et de bêtises.
Donc, pour les nuls en géographie, je rappelle que la Guyane est en Amérique du Sud, entre le Surinam et le Brésil, à 7100 kilomètres de la France hexagonale. C’est un département d’outre-mer, donc c'est la France : même langue, même monnaie, mêmes administrations.
Nous sommes partis là-bas 3 ans et nous avons pu nous rendre compte, par nous-mêmes, que ce département ne mérite pas sa mauvaise réputation de terre insalubre et que l'enfer vert ressemble souvent au paradis vert.











































































































































































































